CONTACT

SUNDICAT SUDPTT

7 rue Maréchal Leclerc

BP 482

50002 Saint-Lô Cedex

Tel:02 33 72 04 70 

sudptt.manche@orange.fr

Portable secrétaire Departemental: 06 86 49 39 56

Portable représentant Chsct DOTC Basse normandie: 06 82 43 91 06

INFO RESSOURCES HUMAINES

Janvier 2011 3 licenciments en classe 1 dont  2 pour inaptitude

Septembre 2011 3 licenciments en classe 1  pour inaptitude

VISITE DE BUREAUX

Visite de bureaux

Permanence SUDPTT 54 rue de La Bucaille à Cherbourg lundi aprés midi, vendredi

ADHERER A SUD PTT MANCHE

3 bonnes raisons pour adhérer
                  Adhérer, pour quoi faire ? (1)
On entend trop souvent dire « mais que font les syndicats ». Or qui sont ceux que vous appelez « les syndicats », mais qui sont-ils ? Ce sont des collègues qui ont fait le choix de s'investir dans une organisation syndicale.
Mais qui peuvent-ils bien représenter s'ils n'ont pas dans les services des adhérents avec qui ils sont en contact régulier pour être informés de ce qui se passe.
                 Adhérer, pour Quoi faire ? (2)
Un autre aspect important, est l'indépendance des syndicats. Comment peut-on être réellement indépendant quand une grande partie de nos moyens d'existence est fournie par l'entreprise ? Etre adhérent, et donc payer des
cotisations, c'est aussi ça : permettre une plus grande indépendance des syndicats.
                Adhérer pour quoi faire ? (3)
Les plus puissants syndicats de France sont les syndicats patronaux. Plus de 80% des patrons d'entreprise sont adhérents du MEDEF ou de ses copains. Face à cela, moins de 10% des salariés sont syndiqués. Les attaques se multiplient centre nos acquis {retraites, sécu, droit du travail...). Il est important que nous soyons beaucoup plus nombreux pour contrer toutes les attaques(exemple:facteur d'avenir, AOC...).

Bulletin d'adhésion à retourner : sudptt manche 7 rue Maréchal Leclerc BP482 50002 Saint-Lô Cedex: link

CONTACT SUDPTT BASSE NORMANDIE

SUDPTT Calvados 3-20 Quartier du Val 14200 Hérouville St Clair tel:02 31 94 26 00

sudposte14@orange.fr

SUDPTT Orne 5 Boulevard Carnot 61200 Argentan tel:02 33 35 60 60

sudptt61@wanadoo.fr

Adresse SUD de chaque département: link

Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 20:47

La Poste cherche faire des économies en supprimant, ici ou là, ses boîtes vouées à la collecte du courrier (1MN par boite)? C’est ce dont se plaignent de nombreuses communes rurales qui soupçonnent l’entreprise d’abandonner peu à peu une activité de moins en moins rentable du fait du recul du transport postal (- 3,9 %prévu par an entre 2010 et 2015). Dans la manche, nous en subissons à chaque réorgannisation .

« Dans certains départements, ça va trop loin. On peut comprendre que certaines boîtes disparaissent si elles ne sont plus utilisées ( - de 7 lettres par jour). Lorsque la Poste redimensionne ses services, cela ne peut se faire qu’en concertation étroite avec les élus ».

Agacés par la disparition d’une boîte aux lettres, les habitants de Poursac (Charentes) ont adressé avant Noël un courrier… aux services postaux, menaçant de fermer leurs comptes à la Banque postale. En vain. « La boîte a été enlevée », déplore la maire de Poursac, Anne-Marie Cormenier. La commune de 210 habitants, qui en comptait 5 en 2011, n’en aura plus que2…

« Il n’y a pas de consigne pour réduire le nombre de boîtes aux lettres de rue. La population française évolue, il faut en supprimer certaines pour en ajouter de nouvelles ailleurs », explique la Poste, précisant que leur nombre reste « globalement stable, autour de130 000 ».

Les doutes des syndicats L’entreprise rappelle qu’en vertu de la loi du 20 mai 2005 nul habitant ne peut être à plus de 5 km ou de vingt minutes en voiture d’un point de contact de la Poste. Le problème semble donc bénin. Mais, pour les syndicats, le phénomène cache une tout autre réalité, bien plus inquiétante.« Le but de ces enlèvements est de faire des économies sur les tournées de relevage (NDLR : relève du courrier). 
La Poste veut implanter des batteries de boîtes pour le courrier distribué à l’entrée des villages »

Par sudptt manche.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 20:41

2 janvier 2012

Le gouvernement organise un « sommet social » sur l’emploi le 18 janvier.

C’est du moins l’annonce médiatique et officielle de cette rencontre entre le Président, ses ministres, le patronat et 5 organisations syndicales. L’emploi n’est que le prétexte, en fait il s’agit de mettre en place de nouvelles mesures contre les salarié-e-s, contre celles et ceux qui produisent la richesse accumulée par une petite minorité depuis des années. En réalité, c’est un sommet contre l’emploi !

D’ailleurs, comment croire que l’emploi soit un réel souci du gouvernement ? Le bilan est éloquent : 4 510 000 chômeurs/ses en décembre 2011, soit une augmentation de 5,2% par rapport à l’an dernier. Et il faut ajouter environ 500 000 personnes non-inscrites, radiées, en RSA forcé. Et ne pas oublier les plus de 3,5 millions de précaires, 3 millions de temps partiels.

Le chômage partiel serait la solution magique ? Il y a seulement deux ans, le gouvernement avait déjà mis au chômage partiel plus de 600 000 salarié-e-s, en dépensant ainsi 300 millions d’€ argent public, ... 300 millions d’€ économisés par le patronat ! Opération répétée avec l’exonération de cotisations sociales pour les heures supplémentaires.

Il est paradoxal que gouvernement et patronat vantent les heures supplémentaires tout en prônant le chômage partiel. A moins que leur intention soit surtout de renforcer la flexibilité des salarié-e-s ? Tout aussi contradictoire est le fait de mener bataille contre la réduction du temps de travail (« les 35 heures »), en l’organisant à travers le chômage partiel ! Il est vrai qu’il y a quelques différences de taille (même si nos critiques de la mise en oeuvre des « 35 heures » furent nombreuses et justifiées) : les pertes de salaire pour les travailleurs/ses et les économies pour le patronat, avec le chômage partiel.

Gouvernement et patronat visent le partage du travail, mais au détriment des salarié-e-s. Réaffirmons qu’il existe d’autres solutions, notamment la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires sans perte de salaire. De l’argent, il y en a ! Faisons en sorte qu’il serve à celles et ceux qui produisent, et non aux patrons, banquiers et actionnaires !

Le « sommet social » du 18 janvier a aussi pour but de proposer aux organisations syndicales invitées un « pacte compétitivité-emploi ». Le contenu, nous l’avons vu plus haut, est une hypocrisie totale. Mais pour le gouvernement et le patronat, la notion même de « pacte social » est importante. Ils veulent amener le syndicalisme français sur la pente suivie par les syndicats d’Italie (CGIL, UIL, CISL) ou d’Espagne (Commissions Ouvrières, UGT), qui depuis des années enchainent les signatures de « pactes » de paix sociale aux conséquences catastrophiques pour les travailleurs/ses.

Non, « c’est pas dans les salons, qu’on obtiendra satisfaction », mais c’est en agissant, en mobilisant les collègues de travail, en nous adressant aux salarié-e-s d’entreprises où nous ne sommes pas encore implantés, aux chômeurs/ses, en faisant entendre une autre voix le 18 janvier !

Comme nous l’avons dit lors des réunions intersyndicales, l’Union syndicale Solidaires est favorable à un appel national à une journée de grève et manifestations le ou autour du 18 janvier. L’Union syndicale Solidaires souhaite qu’un appel unitaire rassemble toutes les organisations syndicales prêtes à agir dans ce sens. L’Union syndicale Solidaires considère qu’une réponse syndicale européenne est nécessaire, face aux plans de rigueur qui s’attaquent aux droits des populations de tous les pays.

 

Par sudptt manche.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 20:39

5 janvier 2012

Après les réorganisations tous les 18 mois, les suppressions d’emplois, le manque d’effectif récurrent et la disparition des moyens de remplacement, La Poste enclenche la vitesse supérieure avec le projet OSMAN, qui va supprimer une partie de l’activité caisse et ouvrir la porte à la sous-traitance.

Au niveau national, cela se traduira par la disparition de 600 à 800 emplois, avec des milliers d’agents qui seront touchés. 
Pire, après avoir désossé l’activité caisse, la direction annonce qu’elle s’attaquera ensuite aux comptables. Dans un avenir proche, ce sont toutes les activités de « back-office » qui seront menacées, La Poste ayant fait le choix de se concentrer sur des activités purement commerciales.

Nous devons refuser ce projet et imposer fermement un coup d’arrêt à cette nouvelle phase de la politique d’externalisation : après avoir bouté les usagers hors des bureaux, ce sont nos activités historiques qui sont éliminées.

La fédération SUD-PTT a écrit dès le mois d’Octobre 2011 à l’ensemble des fédérations syndicales pour organiser une riposte unitaire. Nous les avons réinterpellé en ce début d’année pour leur proposer de s’associer à une journée de grève national à l’enseigne le 2 février.

 

Sud-PTT s'adresse également à l'ensemble du personnel de l'Enseigne pour préparer cette mobilisation

Il ne faut pas se laisser faire et réagir immédiatement par la grève.

 

Dernière minute

Une rencontre des fédérations syndicales s’est tenue le 6 janvier. Etaient présents des représentants de la CFDT, FO et CFTC. La CGT nous avait adressé un courrier disant qu’elle pensait que le 2 février était prématuré.

Lors de la discussion, les interventions des 3 autres syndicats allaient, en grande partie, dans le même sens : la situation à l’Enseigne est très difficile en termes d’emplois, de conditions de travail et de polyvalence. La question de l’externalisation est également un souci. Les approches sont un peu différentes sur les délais pour organiser la mobilisation.

FO et CFTC sont d’ores et déjà d’accord pour appeler à la grève. La CFDT veut voir avec ses équipes sur la réalité de la grève.

Nous avons donc convenu d’un nouveau rendez vous le 23 janvier pour décider de l’action. Un nouveau tract fédéral sera très bientot disponible.

 

Par sudptt manche.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 18:11

Une mauvaise réponse à de légitimes attentes !

La direction de La Poste et ses actionnaires prétendent développer une politique sociale ambitieuse en mettant en place l’actionnariat salarié pour l’ensemble des fonctionnaires et salariés de La Poste et de ses filiales.

Cette initiative est loin de répondre aux attentes et besoins des postier-es en termes de rémunération. Ainsi, pour 2012, la direction d’entreprise ne propose qu’une augmentation des salaires de 1,7% pour les salariés (inférieure à l’inflation) et rien pour les fonctionnaires. La vraie attente des postier-es, aujourd’hui, ce sont des augmentations de salaires significatives. C’est légitime, c’est urgent ! 

Un plus... pour ceux qui peuvent épargner !

Les patrons prétendent vouloir mettre en place un dispositif permettant à l’ensemble des postier-es de souscrire. Au vu des salaires à La Poste, il s’agit d’une gageure car même en cas d’abondement et de remise sur le prix des actions, il est encore nécessaire d’avoir les moyens d’épargner. Une situation qui est loin d’être une réalité pour de très nombreux agents de cette entreprise. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les chiffres concernant le plan d’épargne groupe. Seulement 66 000 postier-es sur plus de 250 000 ont souscrit et, parmi eux, 44 % sont des cadres alors que 79 % du personnel sont des agents d’exécution ! Au mieux, ce genre de dispositif ne peut qu’accroître les inégalités !

Epargne risquée !

Les dirigeants de La Poste avancent que la non cotation de l’entreprise rend l’actionnariat salarié beaucoup moins risqué. Certes, une entreprise non cotée n’est pas soumise à la volatilité des marchés boursiers. Il n’en demeure pas moins qu’elle ne vit pas dans un autre monde et, qu’en conséquence, ses résultats et donc sa valeur sont dépendantes de la situation économique. Il est donc parfaitement illusoire de considérer ce genre d’épargne comme une épargne sûre !

 

Par ce dispositif, les patrons de La Poste et ses actionnaires veulent avant tout tenter de faire adhérer le personnel à sa politique et donc à lui faire accepter l’austérité salariale, les suppressions d’emplois et la dégradation des conditions de travail. Ils demandent ainsi aux salarié-es actionnaires de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Lors du conseil d’administration du 21 décembre, les élus Sud-PTT ont voté contre ce projet !

Par sudptt manche.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 10:18

De l’austérité,...

7 novembre 2011

encore de l’austérité, toujours de l’austérité !
Le G20 n’a évidemment rien réglé, les gouvernements et les institutions européennes persévèrent dans leur politique d’austérité en soumettant les peuples aux diktats des marchés financiers.

Après des décennies d’appauvrissement des Etats à coups de cadeaux fiscaux aux classes aisées et aux multinationales, après des décennies de dérèglementation financière extorquant toujours plus les richesses produites par les salarié-es, après des décennies de mise à bas des droits sociaux, la crise s’est installée et les politiques des gouvernements européens alimentent la spirale récessive.

Afin de satisfaire les marchés financiers, le ton volontairement alarmiste de M. Fillon ne vise qu’à dissimuler la véritable teneur de ce deuxième plan d’austérité en deux mois, c’est-à-dire faire payer la crise à la majorité de la population, sans prendre des mesures structurelles.

L’injustice sociale envers les classes populaires s’accentue : économie sur les dépenses de santé, relèvement du taux de TVA à 7%, hors produits dits de première nécessité, non prise en compte de l’inflation pour l’établissement des barèmes de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, avancement à 2017 du relèvement de l’âge légal de la retraite à 62 ans.

La sauvegarde des intérêts des classes dominantes continue : mini taxation provisoire sur les grandes entreprises, absence de mesures fortes de taxation du capital, d’abrogation massive des niches fiscales ou encore de lutte contre la fraude fiscale.

Ce deuxième plan d’austérité risque de ne pas être le dernier. Or, une autre politique est possible en récupérant les recettes perdues, de plusieurs dizaines de milliards d’euros, du fait des contre-réformes fiscales successives réalisées au profit des plus riches et du patronat. Un autre partage des richesses est possible en changeant la répartition entre salaires et profits et en instaurant une réforme fiscale radicale sur les revenus et les patrimoines. Sortir de l’emprise des marchés est possible en permettant aux banques centrales de financer directement les Etats, à des taux quasi nul.

L’union syndicale Solidaires appelle à la construction de mobilisations d’ampleur, pour refuser dès maintenant la spirale infernale de l’austérité. L’union syndicale Solidaires a fait des propositions en ce sens aux autres organisations syndicales.

 

Par sudptt manche.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés